Moins de sucres pour vivre plus longtemps !
Les faits :
La consommation des sucres ou glucides simples (via les sirops de glucose et de fructose par exemple),véhiculés par les aliments à index glycémique très élevé, a été multipliée par dix au cours de ces cinquante dernières années.
Parallèlement à cela, les apports en glucides complexes, en fibres, en légumineuses et en céréales complètes, en légumes et en fruits à fibres n’ont cessé de décroître. La balance des apports glucidiques est donc actuellement particulièrement perturbée.
Un nouveau regard sur les produits sucrés dans notre paysage alimentaire s’impose.
Les sucres font bien sûr partie des éléments indispensables à la vie. La molécule de base des glucides est le glucose. Cette petite molécule est utilisée par l’ensemble des cellules de l’organisme. Le cerveau, par exemple, n’utilise que le glucose pour son énergie.
Il est donc essentiel pour l’organisme d’assurer une stabilité du taux de sucre circulant. C’est ce que l’on appelle la glycémie. Elle est réglée à un taux constant et stable grâce à l’action de l’insuline, une hormone fabriquée par le pancréas, qui fait passer le sucre dans les cellules.
Nous avons donc besoin de glucides pour vivre, mais nous avons principalement besoin de consommer des aliments riches en glucides complexes et en fibres. Nous n’avons que très peu de besoins en glucides simples (glucose, fructose, galactose, saccharose et lactose) que l’on trouve dans le sucre blanc, le sucre des fruits et le lait.
Or, depuis les années 1950-1960, l’explosion de produits agroalimentaires a mis sur le marché des aliments raffinés et modifiés dont la consommation entraîne une augmentation constante de la consommation de sucres ou glucides simples.
L’immense majorité de la consommation de sucres se fait à notre insu, via les boissons sucrées industrielles, les biscuits, les viennoiseries, les crèmes glacées et les produits raffinés.
Notre attirance vers le sucre, vers sa douceur existe dès le plus jeune âge chez le nouveau-né, mais l’ajout de sucre dans les produits de l’industrie agroalimentaire entraîne une sorte d’addiction et donc de fidélisation à ces aliments.
Les conséquences d’une augmentation de l'ingestion d'aliments composés de nombreux glucides simples sont principalement liées à l’augmentation de l’insuline dans notre corps. C’est en effet cette augmentation excessive d’insuline qui entraîne de réels problèmes de santé à long terme au niveau métabolique, cardio-vasculaire, du surpoids mais également une augmentation des risques de cancer.
Quand l’insuline est libérée en excès, elle favorise en effet la croissance cellulaire de façon néfaste et inappropriée : la croissance des cellules adipeuses, du tissu gras qui parfois conduira au diabète et à l’obésité mais aussi la croissance des cellules cancéreuses (notamment en ce qui concerne le cancer de l’utérus, du sein et du colon).
En parfaite adéquation avec l’ensemble des communautés scientifiques internationales, l’institut S.I.I.N. (Scientific Institute for Intelligent Nutrition) souhaite donc favoriser de nouvelles attitudes orientées vers la santé, le plaisir et le bon sens.
Les solutions :
Les recommandations essentielles de l’I.N-Attitude (Intelligent-Nutrition® Attitude) préconisée par le S.I.I.N. encouragent la consommation quotidienne de végétaux.
- Pas un jour sans un fruit
- Manger de la couleur en garnissant la moitié de l’assiette en légumes variés et colorés
- Manger des grains, des graines et des céréales complètes
- Au moins trois fois par semaine, réintroduire les légumes secs, les légumineuses sous forme de soupe, de salade, d’accompagnement… Ces aliments riches en protéines sont également d’excellentes sources de glucides complexes et de fibres et permettent de faire le plein de vitamines et de minéraux.
- Peu à peu, apprendre à manger moins de produits raffinés (moins de pain blanc, moins de farine blanche, moins de pâtes blanches, moins de riz blanc) au profit d’aliments plus naturels tels que le pain complet ou semi-complet, la farine complète, le riz complet et les légumineuses…



